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JK Rowling
Elles l'ont fait,  Les grandes histoires

JK Rowling, quand ton rêve est ta seule issue

JK Rowling, ce nom évoque sans aucun doute la saga des Harry Potter. Elle nous a fait rêver et a redonné ses lettres de noblesse à la littérature pour enfants. Toutefois, avant d’en arriver là, la vie ne l’a pas gâtée. De la petite fille étrange, elle passe par un quotidien de grande pauvreté pour enfin accéder à son rêve. Entre des débuts difficiles et des mauvaises rencontres, la vie ne semblait pas vouloir lui offrir une autre opportunité que ce pour quoi elle était faite : écrire. Et c’est parce qu’elle a bien voulu tenter sa chance, que nous avons la possibilité de parler du courage de cette femme et de sa persévérance.

Une enfance entre rêverie et difficultés

Johanne est née le même jour que Harry Poter, un 31 juillet. Ses parents auraient préféré avoir un garçon et ne se sont pas privé de le lui faire savoir. A l’âge de 9 ans, elle habite un village en bordure de forêt. C’est un lieu extraordinaire pour imaginer toutes sortes d’histoires. Et c’est ce qu’elle fera. Grâce à son imagination débordante, elle invente beaucoup d’histoires lorsqu’elle joue avec sa sœur et ses voisins, pour leur plus grand plaisir.

Johanne commence à écrire très jeune. Les personnes et les événements qui traverses sa vie, sont une véritable source d’inspiration pour ses personnages et les situations de ses fictions. De plus,

Elle est très intelligente mais durant son enfance et son adolescence, elle est bien seule et a du mal à trouver sa place.

Malheureusement, la famille n’est pas très riche. D’ailleurs, son enfance est pleine de privations. Avec sa sœur, elles gagnaient un peu d’argent en faisant le ménage dans l’église du village, pour une livre chacune.

En 1980, sa mère apprend qu’elle a une sclérose en plaques. Johanne avait 15 ans et 10 ans plus tard, sa mère décède. Malheureusement, les sœurs ne peuvent pas compter sur leur père puisqu’elles en ont peur. A tel point que Johanne n’a plus de contact avec lui.

Un passage par le Portugal

Après le décès de sa mère, elle part vivre au Portugal, en collocation et devient professeur d’anglais. Elle a déjà commencé à rédiger son premier livre mais à son arrivée, elle a beaucoup de mal à écrire de nouveau.

Elle rencontre son futur mari, Jorge Arantes , lors d’une soirée. Il est journaliste. Ils se marient le 16 octobre 1992 et un an plus tard, Johanne donne naissance à une petite fille, Jessica. Elle porte ce nom en souvenir de son écrivain préféré, Jessica Mitford. Mais son mari, qui s’est mis à boire depuis la perte de son travail, devient de plus en plus violent. Une nuit, après être rentré soûl, il la met dehors en pyjama pendant que la petite hurle dans l’appartement. Elle arrive à arrêter une patrouille de police pour récupérer sa fille. Elle retourne alors vivre avec ses colocataires le temps de rentrer à Edimbourg.

Edimbourg, des débuts difficiles

Mais la vie là-bas ne s’annonce pas plus joyeuse qu’au Portugal car elle n’a pas de travail et doit solliciter les aides sociales pour survivre et se loger. Elle le vit très mal et a des difficultés à trouver un logement. La dépression pointe le bout de son nez. Heureusement, sa sœur et son mari la loge le temps qu’elle trouve un appartement. Elle se retrouve vite face à un problème. Si elle travaille, elle ne touche plus d’allocation et ne pourra pas mettre sa fille à la crèche et si sa fille ne va pas à la crèche, elle ne peut pas travailler.

Sa sœur lui demande alors « qu’est ce qui te rendra vraiment heureuse ? ». Johanne lui propose donc de lire quelques pages d’un des livres qu’elle écrit : Harry Potter. Sa sœur est conquise et lui suggère de ne rien lâcher et d’aller jusqu’au bout car, au fond, elle n’a vraiment rien à perdre.

La persévérance

Johanne décide donc de laisser une chance à son rêve. Elle passe de longues heures à compléter son ouvrage, chez elle ou dans des cafés. Comme toujours, son quotidien continue à l’inspirer. Elle s’achète une vieille machine à écrire qu’elle trouve chez un brocanteur et décide d’y taper son roman.

Le premier tome d’Harry Poter enfin terminé, il faut trouver un agent. Elle décide de recenser les agences et d’envoyer son manuscrit à quelques-unes. La première refuse le manuscrit. Mais une seconde saisit le potentiel de ce récit et décide de suivre Johanne. Elle obtient enfin un agent. Dans le même temps, elle décroche également un travail d’enseignante, qui lui permet de sortir de l’aide sociale. Son agent lui conseille de mettre ses initiales à la place de son prénom car il paraîtrait que les garçons ne lisent pas les livres écrits par des filles. De plus, il lui conseil également de ne pas lâcher son travail car il n’est pas confiant quant au succès phénoménal d’un livre pour enfants.

La réussite

Pour son nom d’auteur, elle décide donc d’apparaître sous les initiales J.K Rowling. Le « k », pour Kathleen, le prénom de sa grand-mère. Le titre de son livre indique toutefois un public très jeune et l’agence dont elle fait partie a beaucoup de mal à trouver une maison d’édition prête à publier un énième livre pour enfants. Mais à force de persévérance, ils obtiennent enfin un oui. JK Rowling sera publiée. Johanne obtient son premier chèque et ils décident de tirer 5 000 exemplaires pour commencer.

Un an plus tard, elle reçoit le premier tome d’Harry Potter. Elle commence alors ses premières lectures publiques pour la promo de son livre, avec peu de public. Son agence se démène pour faire la publicité du livre et souhaite conquérir le marché Américain. Ils finissent par obtenir d’une maison d’édition l’achat des droits pour l’édition américaine du livre. Johanne reçoit alors un chèque bien plus conséquent que le premier. Et son agence lui stipule que jamais personne n’avait gagné autant avec un livre pour enfants. Sa mère aura toujours été dans ses pensées car elle avait à cœur de lui montrer qu’elle était capable d’atteindre son rêve.

Le revers du succès

Johanne voulait par-dessus tout être écrivain et être publiée, mais elle ne s’attendait pas au côté négatif de la célébrité, c’est-à-dire, être épiée. Toutefois, malgré son succès, elle reste une femme simple avec des valeurs douces.

Lorsqu’elle est stressée, Johanne se referme sur elle-même et ne fait plus confiance qu’à elle-même. Mais comment ignorer cette femme à succès ?

Pour finir…

Aujourd’hui Johanne Rowling a un fond caritatif qui finance la recherche contre la sclérose en plaques. De plus, elle œuvre pour aider les personnes dans la précarité, notamment les femmes et les enfants.

Même si elle n’en a plus besoin pour vivre, Johanne continue à écrire. Chaque Harry Potter contient un peu des peines qui ont jalonné sa vie. Mais quoi qu’il en soit, elle place l’amour au centre de tout, même au cœur de son œuvre.

Autre article: Cléopâtre, une reine au pays du soleil

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JK-Rowling-P
Références:  
https://www.youtube.com/watch?v=Ci6lEpTYtD8&t=1828s 
https://www.youtube.com/watch?v=S2sfK8u45qk  
Crédit photo:
https://www.theverge.com/2014/10/24/7061265/harry-potter-short-story-on-dolores-umbridge-jk-rowling-publishing 
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